Martine Henry

Ma recherche photographique s’inscrit dans cet espace-temps qui sépare, en une fraction de secondes, perfection et imperfection qui souvent ouvre la voie au ressenti que quelque chose de bizarre peut émerger.

C’est le constat qu’il existe de petites fissures dans lesquelles l’imagination et l’humain se faufile malgré lui.

Que le quotidien, si décrié, a des vertus magiques.